Introduction au véganisme

Véganisme, végétarisme, spécisme… Quand on débute, on s’y perd. Cet article est une introduction au végétalisme. Le début d’une longue chronique dédiée à l’alimentation végétale. Pour l’heure, définitions !

Végétarisme

Pour débuter ma chronique, il me fallait commencer par une introduction au véganisme dans laquelle je donne des bases pour comprendre toute la suite. Il s’agira donc ici principalement de définitions : végétarisme, végétalisme, véganisme et spécisme.

Je souhaite écrire sur ce sujet pour tenter de dédiaboliser et déconstruire les mythes et légendes qui l’entoure.

Tout de suite, je vais tâcher de vous créer une bonne base d’informations, que vous souhaitiez effectuer une transition, ou pas. Comprendre le monde qui nous entoure nous permet de faire nos choix en conscience et connaissance de cause.

Les végétariens ont exclu de leurs habitudes alimentaires toutes les viandes :

  • viande rouge ;
  • viande blanche ;
  • Poisson, fruits de mer, etc.

Il y a toutefois une nuance à savoir. Vous pouvez rencontrer des personnes ayant enlevé de leur alimentation la viande sauf le poisson. Que ce soit par choix ou envie. Mais, soit dit en passant, le poisson reste de la chair animale et surtout, un être vivant doué de sensibilité.

Dans ce cas, ce ne sont pas des végétariens, mais des pescétariens ou pesco-végétariens si vous préférez.
Jusqu’ici, tout va bien.

Végétalisme et véganisme

Pour poursuivre mon introduction au véganisme, je ne pouvais passer à côté des définitions même de végétalisme et de véganisme.
Toutefois, c’est assez rare de voir un végétalien non végan. Mais tout de même, sait-on jamais. Faisons un point pour éclaircir ces différences. Néanmoins subtiles.

Végétalisme

Devenir végétalien, si vous avez suivi, ne signifie pas abandonner ses vêtements, aller faire pousser des choux et vivre dans une grotte ! Non.

Concrètement, qu’est-ce qu’il y a de plus au végétarisme ? Et bien, avec l’arrêt de la consommation de chair animale on ajoute : 

  • le miel ;
  • les œufs ;
  • les laitages.

Ici, on élargit à tout ce qui vient des animaux, en termes d’alimentation seulement.

Et même en enlevant tout cela, on ne consomme pas que des graines. (« Je ne mange pas de graines ! » Vous voyez ?)

kaamelott-graines

Consommation et mode de vie végétale : véganisme

Mais poussons encore plus loin le vice : on arrête les vêtements en cuir, laine etc. Mais attention, on ne dit pas qu’il faut se débarrasser de ces vêtements ! (si vous en avez). Ce serait un peu contre-productif car vous allez probablement jeter des vêtements encore neufs ou du moins, très peu usés. Et donc créer du déchet.

Vous avez vos vêtements, pour le moment gardez-les et utilisez-les !

Personnellement, j’ai eu des Dr martens (de seconde main). Je les ai récupérées il y a plus de 15 ans (ça rajeunit pas), et encore aujourd’hui je les porte car elles sont increvables ! Pourquoi jeter alors qu’on peut encore s’en servir ?D’ailleurs, la marque a créé une alternative végétale si cela vous intéresse.

La dernière alternative est de donner si vraiment vous souhaitez tirer un trait définitif.

Introduction au végétalisme : mode de vie vegan

Oui, devenir végan c’est avant tout un mode de vie. Car au-delà de bannir toute chair animale de vos assiettes, et de troquer leurs peaux contre des matières plus respectueuses. C’est une prise de conscience qui voit plus loin que l’alimentation et s’interroge sur le monde qui nous entoure et la manière dont on traite notre environnement : faune, flore…

C’est pourquoi adopter ce mode de vie implique aussi de s’intéresser aux cosmétiques qui ne pratiquent pas de test sur les êtres doués de sensibilité.
Mais aussi abandonner les produits ménagers contenant des produits animaux.
Enfin, refuser les « loisirs » basés sur la souffrance tels que les zoos, les parcs animaliers aquatiques (je ne vise personne.) la corrida, etc.

La notion de spécisme

Dans une introduction au véganisme, il est primordiale de parler de spécisme.
J’ai découvert cette notion avec ce livre, d’Aymeric Caron Antispéciste, réconcilier l’humain, l’animal et la nature.

Le spécisme, que je développe juste ici, est une discrimination ni plus, ni moins. C’est considérer qu’une espèce vaut mieux qu’une autre.
Cela soulève beaucoup d’interrogations concernant le regard que l’on porte sur le monde environnant, et de fait, sur les animaux : pourquoi manger une espèce, et en adopter une autre chez soi ?

Dans la culture asiatique, il est possible de rencontrer des pratiques comme manger du chien, du chat, et autres.
Dans la culture des îles Feroé, il est coutume de pratiquer la chasse (un massacre) de cétacés, une fois par an, et plus particulièrement de dauphins et de globicéphales.
D’autre part, dans notre culture occidentale, ces pratiques nous offusquent. Mais un chat, un dauphin sont des espèces aussi importantes qu’une chèvre, qu’un saumon, cabillaud ou qu’une vache.
Pourquoi en placer une plus haute que l’autre ? Alors qu’elles ressentent toutes de la même manière la douleur.

De même, l’anti-spécisme peut se définir comme une façon de pensée, une morale. Qui explique que l’espèce à laquelle appartient un animal ne doit pas définir notre jugement envers elle. Ni définir la manière dont on la traite.

J’espère que cette introduction vous aura été utile !
En tous cas, merci de m’avoir lue, et à bientôt.

pinterest-introduction-vegetalisme
introduction-vegetalisme-epingle-pinterest

You May Also Like

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *